Comprendre la SEP

« Le système nerveux central (SNC)
est l’ensemble formé par le cerveau… »

Comprendre la SEP

« Le système nerveux central (SNC) est l’ensemble formé par le cerveau… »

Aidants - Définition

« Quel que soit le nom
qu'on leur attribue… »

 

 

La prise en charge non-médicamenteuse de la SEP

Une place importante pour la kinésithérapie et la rééducation

Dans le cadre de la sclérose en plaques, les programmes de kinésithérapie ou rééducation sont adaptés à chacun en fonction de ses capacités et de son état de fatigue.

Le démarrage de la kinésithérapie est important dès l'apparition d'un symptôme gênant la vie quotidienne (boiterie, fuites urinaires, faiblesse ou raideur musculaire...). En effet, une prise en charge précoce permet d'éviter la survenue de « compensations » qui, une fois installées, sont difficiles à corriger : mauvais schéma de marche, canne portée du mauvais côté, réduction des boissons pour éviter les fuites urinaires...

Cette prise en charge par la kinésithérapie ou la rééducation permet aussi de maintenir les fonctions non touchées, de restaurer ou de pallier certains déficits, de lutter contre la raideur... L'apprentissage d'exercices d'auto-entretien et d'auto-postures permet aussi à la personne de participer activement à sa prise en charge.

Les séances sont surtout organisées dans un cabinet libéral mais, si la gêne devient plus importante, une prise en charge en milieu spécialisé peut être nécessaire (hôpital de jour, courte hospitalisation dans un centre de rééducation adapté).

L'ergothérapie (rééducation faisant intervenir le travail manuel) devient utile dès qu'existe un retentissement sur les gestes quotidiens (toilette, habillage, alimentation, écriture, clavier d'ordinateur...).

Un soutien psychologique souvent utile

La sclérose en plaques peut avoir des répercussions sur la qualité de vie, mais aussi sur l'entourage et les relations familiales et sociales. Les réactions sont normales : dépression, anxiété, stress, hyper-émotivité, colère...

Elles doivent être évoquées lors des consultations pour être prises en charge. C'est important car certaines de ces réactions sont susceptibles d'interférer avec l'évolution de la maladie.

Y a-t-il une place pour les médecines alternatives ?

Ce terme regroupe des pratiques thérapeutiques très diverses : médecines complémentaires, naturelles, douces, parallèles,... Certaines sont en accord avec les principes de la médecine occidentale, d'autres reposent sur des concepts d'énergie, d'équilibre ou de spiritualité... Rares sont celles qui reposent sur des données scientifiques solides.

Cependant, elles peuvent s'avérer bénéfiques sous réserve :

  • qu'elles soient considérées comme un complément au traitement « classique » et non comme une alternative ;
  • de prévenir votre neurologue des autres traitements que vous décidez de prendre : certains traitements à base de plantes peuvent s'avérer agressifs pour votre organisme ;
  • de ne pas abandonner ou modifier le traitement prescrit par votre neurologue.

Parmi les thérapies intéressantes, on peut citer :

  • Les massages, l’acupuncture, le yoga, le tai chi chuan, le qi qong, la danse, l'ostéopathie, qui soulagent crampes, spasticité, fatigue, vertiges, et permettent de mieux gérer le stress, l'anxiété et la douleur ;
  • La méditation, la visualisation, l'hypnose, la relaxation et la sophrologie, qui permettent aussi de réguler stress, anxiété et douleur.

Publié le : 09/07/2015 - Mis à jour le : 29/03/18

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